Le produit
Est-ce un preneur de notes ?
Non. Echo produit le document que la réglementation exige : l’analyse des besoins financiers prévue à l’article 27 de la LDPSF, structurée section par section, avec des contrôles qui empêchent de finaliser une ABF incomplète. Une note au dossier de rencontre est aussi offerte.
Le texte peut-il contenir des informations inventées ?
Le modèle a pour consigne de ne rien inférer, et chaque section renvoie au passage de la transcription qui la fonde. Une section sans matière reste vide et déclenche son contrôle. Vous relisez tout avant de finaliser : c’est vous qui signez le dossier.
Qui décide qu’une ABF est incomplète ?
Des règles écrites dans le gabarit, jamais l’avis d’un modèle. Par exemple, une analyse des besoins vide bloque la finalisation ; une analyse sans aucun montant donne un avertissement. Le même document donne toujours le même résultat.
Mes corrections risquent-elles d’être écrasées ?
Non. Une régénération n’efface jamais en silence une correction faite à la main.
Comment le livrable arrive-t-il dans mon système de dossiers ?
Vous le copiez dans votre système de dossiers ou vous l’enregistrez en PDF. Il n’y a pas d’intégration profonde aux logiciels de gestion : c’est voulu, pour fonctionner avec ceux que votre cabinet utilise déjà.
Notre cabinet a son propre format d’ABF. Est-ce possible ?
Pas encore. Les gabarits sont versionnés et l’adaptation par cabinet est prévue. Si votre format est déterminant, écrivez-nous : il nous aidera à la concevoir.
Confidentialité
Faut-il le consentement du client ?
Oui, et l’application le recueille avant le premier son enregistré : vous lisez une mention, vous attestez, la preuve est consignée au journal. Si le client refuse, vous passez en dictée seule.
Où vont les enregistrements ?
Au Canada : stockage chez AWS à Montréal, transcription et rédaction chez Microsoft Azure dans la région Canada Est. Par défaut, l’audio est supprimé dès les livrables produits ; chaque cabinet règle ses durées de conservation.
Nos données servent-elles à entraîner un modèle ?
Non, ni chez nous ni chez nos sous-traitants.
Qui doit faire l’ÉFVP ?
Le cabinet, en vertu de la Loi 25. La trousse fournie avec l’abonnement la prépare : registre des sous-traitants, conservation en vigueur, clause de consentement et ÉFVP préremplie.
Le superviseur peut-il lire mes dossiers sans que je le sache ?
Non. Chaque consultation d’un superviseur est consignée au journal et affichée au conseiller concerné.
Abonnement
Qu’est-ce qu’un siège actif ?
Un membre qui a ouvert au moins une séance dans les 30 derniers jours. Un admin ou un superviseur qui n’enregistre rien ne paie pas.
Et en formule annuelle, si le nombre de conseillers actifs change ?
Les sièges sont ajustés au prorata. Un conseiller qui reprend après un mois sans séance redevient un siège, facturé pour le reste de l’année.
Que se passe-t-il à la fin de l’essai ?
Sans abonnement, le cabinet ne peut plus ouvrir de nouvelles séances. Les dossiers restent accessibles, modifiables, finalisables et exportables. Rien n’est facturé sans votre accord.
Puis-je récupérer mes données ?
À tout moment et sans frais : chaque professionnel télécharge l’ensemble de ses dossiers, et l’admin exporte le journal d’audit du cabinet.
Les étudiants et stagiaires paient-ils ?
Non. Sur preuve de statut, un code de gratuité est remis.
Le plus simple reste d’essayer.
28 jours pour tout le cabinet, sans carte de crédit.